Congrés National de la Ligue de l'Enseignement du 28 juin au 1er juillet 2007 (Paris)
Par Alain Zarow, jeudi 28 juin 2007 à 10:28 :: Général :: #62 :: rss
Tous les trois ans la Ligue de l'Enseignement met en débat dans son réseau une question de société afin de mieux saisir et faire partager par l'ensemble de ses composantes le contexte dans lequel elles agissent. Associations, militants, fédérations sont ainsi invitées à réfléchir sur le sens de leurs actions.
Individualismes, communautés et destin commun : comment faire société ?
Depuis 20 ans c'est ainsi que nous avons abordé la laïcité et sa grande modernité, la citoyenneté et ses nouveaux cadres, dont l'Europe, les inégalités et leurs conséquences sur la cohésion sociale et la démocratie, le militantisme dans notre mouvement et le sens de la pratique associative. L'Ecole a fait l'objet d'un travail particulier, en parallèle des réflexions de congrès, afin d'en proposer la refondation pour qu'elle soit vraiment celle de tous.
En 2006 lors de l'assemblée générale de Dijon, nous avons confirmé l'urgence d'une profonde réflexion collective sur les fondements et la nature " du vivre ensemble ". Car en effet, sous l'effet conjugué d'une plus grande connaissance et conscience individuelle et collective de notre époque et des défis et périls qu'elle doit affronter, il semble qu'il soit plus difficile de faire société ou, à tout le moins, que ce soit différent au point d'hésiter entre différentes voies.
Devant l'ampleur du sujet, la nécessité de le traiter dans toute son actualité et toutes ses dimensions, les conséquences qu'il peut impliquer pour le projet de la Ligue, la question de congrès sera donc l'objet d'un premier bilan d'étape lors du congrès de Paris les 28, 29 et 30 juin 2007 et nous mobilisera jusqu'au congrès 2010.
Depuis une année, groupes de travail, journées d'études, contributions individuelles et collectives, consultations et recherches se sont multipliées dans la Ligue pour organiser et orchestrer la réflexion. Le site http://www.commentfairesociete.org témoigne déjà largement de ces initiatives.
Il nous appartient lors de ce congrès 2007 d'échanger sur les premiers acquis de nos travaux, sur les différences d'appréciation qui doivent donc faire l'objet de nos débats à venir, sur la façon dont cette question résonne avec nos interventions
Depuis 20 ans c'est ainsi que nous avons abordé la laïcité et sa grande modernité, la citoyenneté et ses nouveaux cadres, dont l'Europe, les inégalités et leurs conséquences sur la cohésion sociale et la démocratie, le militantisme dans notre mouvement et le sens de la pratique associative. L'Ecole a fait l'objet d'un travail particulier, en parallèle des réflexions de congrès, afin d'en proposer la refondation pour qu'elle soit vraiment celle de tous.En 2006 lors de l'assemblée générale de Dijon, nous avons confirmé l'urgence d'une profonde réflexion collective sur les fondements et la nature " du vivre ensemble ". Car en effet, sous l'effet conjugué d'une plus grande connaissance et conscience individuelle et collective de notre époque et des défis et périls qu'elle doit affronter, il semble qu'il soit plus difficile de faire société ou, à tout le moins, que ce soit différent au point d'hésiter entre différentes voies.
Devant l'ampleur du sujet, la nécessité de le traiter dans toute son actualité et toutes ses dimensions, les conséquences qu'il peut impliquer pour le projet de la Ligue, la question de congrès sera donc l'objet d'un premier bilan d'étape lors du congrès de Paris les 28, 29 et 30 juin 2007 et nous mobilisera jusqu'au congrès 2010.
Depuis une année, groupes de travail, journées d'études, contributions individuelles et collectives, consultations et recherches se sont multipliées dans la Ligue pour organiser et orchestrer la réflexion. Le site http://www.commentfairesociete.org témoigne déjà largement de ces initiatives.
Il nous appartient lors de ce congrès 2007 d'échanger sur les premiers acquis de nos travaux, sur les différences d'appréciation qui doivent donc faire l'objet de nos débats à venir, sur la façon dont cette question résonne avec nos interventions