Le texte précise notamment que, tout en réaffirmant leur attachement à ce que l’État préserve la cohérence du système éducatif et garantisse l’égalité d’accès, les associations complémentaires entendent s’inscrire dans des partenariats avec les collectivités territoriales.

À l’instar de la reconnaissance par l’État, l’ARF retiendrait le périmètre des huit associations éducatives complémentaires de l’enseignement public pour en faire un espace de dialogue, de réflexion et de débats, permettant ainsi d’inspirer les politiques des Conseils Régionaux en matière d’Éducation.

Ce partenariat n’a pas vocation à se substituer aux accords et conventions qui peuvent ou pourraient exister entre certaines associations ou coordinations et plusieurs Conseils Régionaux ou avec l’ARF. Il doit notamment permettre d’associer les mouvements aux différentes réflexions des Régions sur les questions d’éducation et de jeunesse et d’organiser des temps de rencontres réguliers annuels.